Vindaloo de porc
Vindaloo de porc × Gewurztraminer d'Alsace
À servir avec
- Le vin et le plat partagent une famille d'arômes : ils se répondent.
- Un moelleux dompte le piquant là où un vin sec l'attiserait.
- L'acidité du vin tranche le gras du plat et rafraîchit le palais.
- Leurs intensités aromatiques se rejoignent : l'accord reste équilibré.
- Le vin et le plat ont le même poids : aucun n'écrase l'autre.
- Le vin doit avoir l'acidité d'un plat vif, sinon il paraît mou à côté.
- Un fort degré sans sucre pour l'adoucir amplifie la brûlure du piment.
- L'acidité du vin tranche le gras du plat et rafraîchit le palais.
- Leurs intensités aromatiques se rejoignent : l'accord reste équilibré.
- Le vin et le plat ont le même poids : aucun n'écrase l'autre.
- Un fort degré sans sucre pour l'adoucir amplifie la brûlure du piment.
- Le vin doit avoir l'acidité d'un plat vif, sinon il paraît mou à côté.
- Le boisé et le piquant se heurtent, exagérant l'amertume et le grillé.
- Le vin et le plat partagent une famille d'arômes : ils se répondent.
- Leurs intensités aromatiques se rejoignent : l'accord reste équilibré.
- L'acidité du vin tranche le gras du plat et rafraîchit le palais.
- Le vin et le plat ont le même poids : aucun n'écrase l'autre.
- Un fort degré sans sucre pour l'adoucir amplifie la brûlure du piment.
- L'acidité du vin tranche le gras du plat et rafraîchit le palais.
- Un moelleux dompte le piquant là où un vin sec l'attiserait.
- Leurs intensités aromatiques se rejoignent : l'accord reste équilibré.
- Le vin et le plat ont le même poids : aucun n'écrase l'autre.
- Un vin liquoreux devient écœurant sur un plat salé et maigre.
- L'acidité du vin tranche le gras du plat et rafraîchit le palais.
- Leurs intensités aromatiques se rejoignent : l'accord reste équilibré.
- Le vin et le plat ont le même poids : aucun n'écrase l'autre.
- Un fort degré sans sucre pour l'adoucir amplifie la brûlure du piment.
- Le boisé et le piquant se heurtent, exagérant l'amertume et le grillé.
- Leurs intensités aromatiques se rejoignent : l'accord reste équilibré.
- L'acidité du vin tranche le gras du plat et rafraîchit le palais.
- Le vin et le plat ont le même poids : aucun n'écrase l'autre.
- Un fort degré sans sucre pour l'adoucir amplifie la brûlure du piment.
À éviter
- Un fort degré sans sucre pour l'adoucir amplifie la brûlure du piment.
- Le tanin et le piquant s'exacerbent — amer, dur, métallique.
- Le vin doit avoir l'acidité d'un plat vif, sinon il paraît mou à côté.
- Un fort degré sans sucre pour l'adoucir amplifie la brûlure du piment.
- Le tanin et le piquant s'exacerbent — amer, dur, métallique.
- Un fort degré sans sucre pour l'adoucir amplifie la brûlure du piment.
- Le tanin et le piquant s'exacerbent — amer, dur, métallique.
- Le boisé et le piquant se heurtent, exagérant l'amertume et le grillé.
- Le vin doit avoir l'acidité d'un plat vif, sinon il paraît mou à côté.
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