Rosé

Côtes-de-Provence rosé

Robe — Rose pelure d'oignon très pâle, à peine plus qu'un soupçon

  • groseille
  • pêche blanche
  • zeste d'agrumes
  • pierre mouillée
  • garrigue
Bouche
Sec, frais, délicatement fruité, d'une minéralité qui finit presque saline
Garde
À boire dans les 1 à 2 ans
Service
8–10 °C, bien frais

Quand les Grecs de Phocée fondèrent Massalia — Marseille — voilà quelque 2 600 ans, ils plantèrent les premières vignes de France, et leur vin de raisins brièvement macérés était pâle. Le rosé de Provence est l'héritier de cette antiquité : le plus vieux vignoble du pays n'a jamais cessé de produire du vin clair quand le reste de la France virait au sombre.

Le style moderne est délibéré et technique — grenache, cinsault et syrah pressés directement, à froid, un jus tiré pâle comme une pelure d'oignon et vinifié en cuve pour garder intacts groseille, pêche et pierre mouillée. Depuis les années 2000, Côtes-de-Provence est la référence mondiale du rosé, sa pâleur copiée du Chili à l'Afrique du Sud ; l'original reste un vin à boire jeune, froid, et au bord de la mer.

L'assemblage

Composition type moderne

Où il naît

Producteurs

Quelques domaines qui le produisent aujourd'hui — un échantillon, non un classement

À travers le temps

Indice de présence indicatif, 0–100Origines et Antiquité — 35Le Moyen Âge monastique — 20Grandes découvertes et vins mutés — 15Classements et âge d'or — 20Phylloxéra et crises mondiales — 25L'ère moderne et le Nouveau Monde — 70Antiquité35500150017001875195070